Voilà maintenant cinq ans, qu'Ingrid Betancourt est détenue comme otage en Colombie. Aucune trace de vie de cette Franco-colombienne, ancienne élève de Sciences Po, n'a été laissée par les FARC depuis 2003. Ne l'oublions pas.
Voici le communiqué de la FICIB, à l'occasion de son cinquième anniversaire. Vous pouvez le retrouver directement sur le site web consacré à Ingrid Betancourt ICI
Le 23 février prochain, cela fera 5 ans qu'Ingrid Betancourt est privée arbitrairement de liberté, otage d'un conflit interne qui ensanglante la Colombie depuis un demi-siècle.
Ingrid partage ce sort pitoyable avec beaucoup d'autres, dont certains depuis près de dix années, dans une de forets les plus inhospitalières de la planète.
Elle en est devenue le symbole, donnant son nom et son visage à ces milliers d'anonymes ainsi qu'à tous ceux qui souffrent d'une sale guerre jusque là méconnue par la communauté internationale.
Parmi les milliers de victimes de cette pratique barbare, Ingrid constitue, avec 56 autres, un groupe indissoluble d'otages " échangeables " pour lesquels aucune rançon n'est demandée, et que leurs ravisseurs, la guérilla des farc, ne veulent libérer que via un échange avec des guérilleros emprisonnés.
La Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt, qui regroupe en Europe et ailleurs une cinquantaine de comités, se bat depuis février 2002, soutenue par plus de 1750 communes qui représentent toutes les tendances démocratiques. Le combat que nous menons ensemble n'est pas politique ; c'est une action citoyenne qui veut défendre les droits humains élémentaires - entre autre celui à la vie et à la liberté.
Au moment où Ingrid et Clara entament leur sixième année de détention, nous voulons lancer plusieurs appels.
Nous appelons à la raison tant le gouvernement colombien que les farc, et nous les enjoignons à se mettre - enfin - à la table de négociations, pour conclure au plus tôt un accord humanitaire conforme aux Conventions de Genève et au Droit International Humanitaire en général, car c'est la seule solution viable pour mettre fin au cauchemar des otages et de leurs proches.
Nous invitons tous les gouvernements d'Europe et l'ensemble de la communauté internationale à suivre l'exemple de l'Union Européenne qui, par la voix de son représentant à Bogota, a manifesté son soutien ferme à la conclusion de cet accord humanitaire et a manifesté avec vigueur son opposition aux opérations de libération par l'armée, opérations dont on sait qu'elles mettent gravement en danger la vie des otages.
Nous leur demandons également de manifester concrètement leur solidarité avec les efforts de médiation déployés par les gouvernements Suisse, Français et Espagnol, qui tentent depuis longtemps, par la voie diplomatique et avec des missions de terrain, de rendre possible un accord entre les deux parties en conflit. Ce groupe de pays " amis de la Colombie " a été et reste encore aujourd'hui, sous l'impulsion de la France, le seul acteur extérieur vraiment impliqué dans la recherche d'une solution, et il a plus que jamais besoin de l'appui de tous, sans exception.
Seule une pression internationale constante et déterminée peut contraindre les deux parties à négocier. Si agir pour la liberté, la vie et la paix sont synonyme de grandeur, les enlèvements, la guerre et la mort sont la honte de ceux qui s'y abaissent.
Malgré le fait que l'on soit dans une période de vacances où les gens regardent moins la TV que d'habitude...
On attendait avec impatience l'audience de Ségolène Royal hier soir sur TF1 et en particulier la fait de savoir si elle allait faire plus que Nicolas Sarkozy, il y a 15 jours dans la même émission.
Là où Nicolas Sarkozy avait fait 8.24.000 téléspectateurs et 33%, hier soir Ségolène Royale a fait :
8.913.540 et 37%
Record d'audience pour une émission politique depuis 15 ans à la TV
Vers 21H30, le nombre de téléspectateurs regardant Ségolène Royal a dépassé les 10 millions, avec un pic d'audience de 10,595 millions.
J'ajoute que grâce à vos nombreuses visites et commentaires, le blog du PS Sciences Po atteind aujourd'hui un blog rank de 90 et devient le 43e blog le plus visité d'over-blog pour la journée d'hier. Un grand merci à tous les présents sur notre chat. C'est une expérience que nous renouvèlerons.
Nota: ce soir, l'un de vos serviteurs sera au premier grand meeting de Rennes où sont attendues 10000 personnes. Dès le lendemain matin, vous aurez réactions, impressions et teneur du discours.
Si vous voulez aider le blog du PS Sciences Po à accroitre son audience, rendez vous sur le lien suivant et cliquez sur le chiffre dans le rond. Un petit clic qui prendra 10 secondes à l'internaute, un grand pas pour la diffusion de nos idées.
http://blogs.desirsdavenir.org/search.php?search=sciences+po
Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire tous les jours et nous vous remercions pour votre soutien. Voilà plus d'une semaine que plus de 220 visiteurs différents fréquentent ce blog tous les jours. Et ce n'est qu'un début!
Vous connaissiez le "syndicat" Nouvelle Donne? Vous avez même peut-être vôté pour lui lors des élections pour qu'il vous représente. Et bien, soyez heureux, il mène une campagne de diffamation envers la candidate socialiste assez impressionnante.
Le 13 décembre, Nouvelle Donne publie un post diffamant sur son blog, concernant Ségolène Royal.
Quelques temps plus tard, Free contacte le "syndicat", en lui donnant 48h pour supprimer cet article. Nouvelle Donne décide de ne pas le faire, ou ne voit pas le message à temps. Le site web est supprimé. Aujourd'hui, un site anti-Ségolène Royal titre "les lettres de cachot de Ségolène Royal" en parlant de ce sujet. Comme si Ségolène Royal en avait quelque chose à faire d'un blog aussi nul. Simplement des veilleurs du web ont signalé le contenu illicite à l'équipe de communication de la candidate socialiste (pour être veilleur du web, connectez-vous sur http://emilitants.desirsdavenir.org/ )
Le pire, c'est que le dit site web (desertdavenir.org) ne prend pas la peine de citer les propos diffamants.
Les commentaires de l'article sont affligeants. Les gens critiquent Royal, sans même savoir de quoi il s'agit.
Franchement, c'est indigne pour la réputation de Sciences Po de voir des gens agir avec de telles méthodes de racaille.
Voici le message publié par Nouvelle Donne, qui cherchait absolument à faire un scandale.
Mais qui Ségolène Royal choisirait-elle comme premier homme de France? L'ex PDG de Renault?
- Le 13 décembre -
"Dans le cas d'une victoire socialiste, tout le monde se demande qui accompagnerait Ségolène Royal dans ses voyages ou accueillerait avec la première Présidente les chefs d'Etat et de gouvernement à l'Elysée.
On pensait d'abord à François Hollande, mais qui ne sait pas que les parents de Thomas Hollande ne vivent plus ensemble?
En effet, Ségolène Royal vit à Boulogne Billancourt. Cette ville vous dit-elle quelque chose ? OUI, c'est normal, Billancourt, c'est le siège historique des usines et ouvriers Renault. Qui était PDG de Renault et est aujourd'hui Président de la HALDE (haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité)? Louis Schweitzer !!
Et les indiscrétions de la presse conjuguent ces deux personnages pour une idylle. L'histoire ne dit pas s'ils se sont rencontrés à Boulogne ou au cabinet de Laurent Fabius (lorsqu'il était Premier Ministre de François Mitterrand), ni, d'ailleurs, si l'artisan de la privatisation du grand groupe automobile français est séduit par un discours socialiste
Notre journal n°4 est désormais en ligne. Vous pouvez le télécharger sur la colonne de droite. Bonne lecture.
* « Accomplissons notre devoir de victoire » Par Rémy Cérésiani, p2
* Médias et démocratie : les dangers d’une concentration Par Arthur Sauzay, p4
* N’oublions pas le plus important Par Jean-Michel Charles, p5
* 2007 : la section en action ! Par Bastien Taloc, p6
* Droit au logement opposable : un nouvel engrais pour faire pousser les murs Par Thomas Ernoult,p7
* Comment tuer la LOLF... Par Bastien Taloc, p10
* Une ou des jeunesses ? Retour sur les émeutes de banlieues et la crise du CPE, Par Linda Kochbati, p12
* La « fléxicurité » : un objet de combat, Par Néel Travers, p14




