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Samedi 22 septembre 2007 6 22 /09 /Sep /2007 18:14
- Publié dans : Actu du PS et de la section Jean Zay
 

Pour refonder la gauche, il convient peut-être simplement de prendre du recul, doublement. Un recul géographique tout d’abord : s’éloigner loin des turpitudes de la rue de Solférino, de l’ambiance parisienne. Un recul temporel ensuite : voilà près d’une semaine que le forum organisé par Libération est terminé. Et c’est seulement maintenant que l’on se sent en mesure de rédiger quelque chose sur cet événement plus que constructif.

 
Il y avait pourtant une librairie dans le hall d’entrée de la Maison de la culture de Grenoble. Mais les Forum-Lib--.JPG personnes présentes se détournaient rapidement de tous ces chaleureux ouvrages qui respirent la camaraderie et l’aspiration à l’idéal de fraternité. Ils étaient venus pour autre chose. Pour écouter, pour réfléchir, pour inventer.


Neuf ministres du gouvernement étaient présents. Les intellectuels aussi étaient nombreux et bien entendu les principaux ténors de la gauche française. Si chacun peut regretter telle ou telle imperfection (notamment le manque de caractère participatif des débats, sans doute du à l’absence de Ségolène Royal…), il faut toutefois sincèrement remercier l’équipe du journal Libération qui a su organiser ce qui s’apparente à une première dans l’histoire politique française.

Loin de tout tapage médiatique, chacun a pu ainsi s’exprimer. Au-delà de l’écoute, respectueuse, des projets du gouvernement, c’est la question de la reconstruction de la gauche qui animait la plupart des participants. Sur les 20 000 participants à ce Forum, la plupart avait voté pour la candidate de la gauche aux dernières élections, bien que certains déçus du sarkozysme s’y soient aussi glissés.

 

N’ayant pas encore le don d’ubiquité, tous les débats (60 au total) n’ont pu être couverts. Mais ce que cette série d’articles tentera de mettre en avant, ce sont les pistes claires de refondation de la gauche qui se sont dessinées à cette occasion, avec des a priori personnels certains.

 

Le premier d’entre-eux sélectionné « opposait » Clémentine Autain à Manuel Valls. On a d’abord appris avec Clémentine Autain qu’être de « gauche de gauche » moderne, c’était ne pas être galant. C’est donc pour cette raison que cet article n’épargnera pas Clémentine Autain…

 

Autain.JPG « Qu’est-ce qu’une gauche moderne ? ». Voilà le débat que devaient trancher en une petite heure nos deux intervenants. Ce qui est le plus saisissant, c’est que Clémentine Autain commence par déclarer que pour moderniser, il faut « trancher, ne pas conserver les mêmes formules et les mêmes recettes ». Mais sentant l’horrible dérive « droitière » qui infusait sa pensée, elle décida de se rattraper en pérorant ensuite que « la gauche ne devait pas abandonner ses valeurs fondamentales et notamment le mouvement ouvrier ». En revanche, ces fameuses nouvelles recettes ou formules, on n’en a pas entendu parlé.


Saisissant l’occasion, Manuel Valls lui indique précisément qu’il ne s’agit pas d’ « abandonner » les valeurs fondamentales de la gauche mais précisément de les « retrouver ». La gauche doit continuer à être la « voix des sans-voix », à exprimer une révolte face à l’état du monde mais elle doit aussi revenir à ses fondamentaux, qui sont précisément la mise en avant de la Nation (qui reste le seuil à partir duquel le débat démocratique s’organiser), la réhabilitation de l’autorité de la loi qui s’oppose au pouvoir arbitraire et enfin la défense de la valeur travail.


Selon Manuel Valls, le socialisme est aussi un individualisme. L’émancipation de l’individu est effectivement la fin suprême de toute démarche de gauche. C’est en démontrant que les synergies collectives aboutissent à l’amélioration de la situation de chacun que le PS deviendra à nouveau audible.


M.-Valls.JPG Pour qu’il soit ensuite crédible, et se situe clairement dans le champ de la gauche qui gouverne et non de celle qui proclame, le PS doit aussi apporter des réponses claires à des sujets cruciaux. Sur les retraites, l’allongement de la durée de la vie oblige des réadaptations de notre système. Sur le nucléaire, sans verser dans la nucléocratie, il conviendrait d’accepter et de souligner les vertus de ce type d’énergie. Enfin, le PS doit aussi être le parti des entrepreneurs. Comme Ségolène Royal l’avait initié durant la campagne présidentielle, cette réconciliation entre les entreprises et leurs salariés est indispensable au bon fonctionnement de l’économie et au bien-être de tous.

 

C’est en en finissant avec ce « long remords du pouvoir » (A. Bergougnioux, G. Grunberg, L’ambition et le remords, le PS au pouvoir de 1995 à 1992), en assumant sa pleine et entière disposition réformiste dans le cadre d’une économie de marché que le PS sera naturellement le leader d’une opposition efficace et entendu puis deviendra à nouveau ce parti de gouvernement audible, crédible et performant qu’il a déjà été.

 

Clémentine Autain rétorque à cela que la gauche ne doit pas « vouloir le pouvoir pour le pouvoir ». Elle se défend d’être dans l’action, aux côtés du Maire de Paris (elle est Adjointe à la culture, apparentée PCF) mais que précisément, la gauche aurait remporté les élections sur un programme « très à gauche ». L’élue parisienne continue ensuite sa démonstration en déclarant étrangement « être favorable à la mondialisation mais pas au marché ». Il faut bien avouer que cette phrase a laissé dubitative la majorité des participants. Répondant ensuite à une question légitime sur cette assertion étrange, Clémentine Autain a rétorqué que la mondialisation n’était pas qu’un phénomène économique et que l’on pouvait apprécier les échanges culturels entre les peuples. Elle a même ajouté, devant la foule stupéfaite par cette révélation, que la «  mondialisation n’était pas un phénomène nouveau ». Percevant toutefois les limites de sa démonstration, elle en revient assez rapidement à ce qui met tout le monde d’accord (et ce n’est pas facile…), à la « gauche de gauche »,  en se définissant comme « anti-libérale ». En revanche, à nouveau, on n’a pas eu d’explication probante de ce système fabuleux que Clémentine Autain comptait nous proposer. Elle avait pourtant reconnu, dans un élan jospinien qu’elle avait pourtant condamné au début de sa grande tirade comme un élément de dérive droitière sur l’abandon des valeurs de gauche, que « l’Etat ne pouvait pas tout »…

 

Pour revenir à Manuel Valls, il ne serait pas honnête de terminer ce papier sommaire sans revenir sur la fameuse théorie du « bout de chemin » chère au député-maire d’Evry. Comme il l’a déclaré dans une interview dans le Figaro qui a d’ailleurs fait bondir Clémentine Autain sur son blog (mais elle n’est pas revenue sur ce point), Manuel Valls proposait que sur deux sujets, à savoir la sécurité et l’immigration, le PS « fasse un bout de chemin avec la majorité… à condition qu’elle nous entende ». Bien entendu, cela Mariani---Hortefeux.JPG sous-entend qu’il pourrait y avoir un débat serein sur ces deux questions et que notamment, sur la question de l’immigration, il y a davantage de Etienne Pinte que de Thierry Mariani dans le groupe UMP. Or, deux députés de la majorité seulement se sont opposés à l’amendement sur le fichage ADN. Brice Hortefeux a commis un discours absolument scandaleux sur la « majorité silencieuse ». Nicolas Sarkozy a déjà annoncé hier qu’une cinquième loi était en préparation selon son bon-vouloir (sur les quotas) alors que la discussion sur la quatrième n’est même pas finie. Comme tu l’as remarqué en tant que parlementaire Manuel, le bout de chemin n’est pas possible. Sur ces deux sujets précisément (mais on pourrait en citer d’autres), la majorité en place a décidé de faire preuve d’un populisme à toutes épreuves. Si comme tu le réclames, nous voulons être audibles et crédibles, nous ne pouvons sombrer là-dedans.

 

Ce débat a donc permis très clairement de dégager deux écueils dans laquelle la gauche ne devra pas tomber.

- La tentation de la « pureté » que met très clairement en avant Clémentine Autain, cette antienne perpétuelle d’une gauche qui serait à gauche (sous-entendu « vraiment », « purement » de gauche) contre une gauche qui ne serait je ne sais où mais en tout cas corrompue (au moins par le pouvoir), droitière et simple accompagnatrice d’un libéralisme que la « vraie » gauche ne pourrait que combattre, que dis-je, pourfendre.

La position de Clémentine Autain est d’ailleurs intenable. D’un côté, elle se situe dans l’action et le revendique. De l’autre côté, elle sait pertinemment que ce type d’alliance, avec les « sociaux-traîtres » socialistes, ses « amis » de la LCR et de LO la refusent catégoriquement. Il n’y a donc pas de salut dans cette velléité de pureté de la proclamation et de la revendication permanente. Surtout quand ces mêmes personnes sont ensuite celles que l’on retrouve dans la rue pour défendre les acquis sociaux mis en œuvre par des majorités de gauche. De deux choses l’une, soit ces acquis sociaux ne sont que des « aménagements » du capitalisme et la cohérence intellectuelle voudrait de ne pas les soutenir, soit ils constituent de véritables avancées que seule l’accession aux manettes de l’Etat permet de mettre en œuvr

 

- Le mythe de l’union nationale. C’est que Sarkozy a voulu faire croire aux Français avec les débauchages. Or, contrairement à ce que voudrait nous faire croire Kouchner, nous ne sommes pas en guerre. On est même dans une situation doublement inédite. La droite se succède à elle-même. Mais surtout, elle semble être victime d’une sorte d’Alzheimer précoce qui a contaminé la plupart des media puisqu’elle renie son propre bilan (et celui-ci ne lui ait pas rappelé).

Ni Sarkozy, numéro 2 du gouvernement pendant 5 ans ni Fillon ministre pendant 3 ans ne semblent être responsables de quoique ce soit. Fillon déclare être, de manière totalement grotesque (sait-il ce que veut dire ce mot ?) être à la tête d’un Etat « en faillite » alors que depuis 5 ans, le déficit et la dette ont explosé ? Sait-il que sur les 15 ans évoqués, la droite avait les pleins pouvoirs pendant 10 ans ? Quand Sarkozy déclare n’être « responsable en rien » de la situation économique de 2007, on se pince pour y croire !

Comme à son accoutumée, la droite mauvaise gestionnaire joue donc la stratégie du pire, de l’enlisement pour justifier des réformes d’une rigueur sans précédent. Donc oui, Manuel, aujourd’hui plus que jamais, la droite a besoin d’une bonne gauche. Plus que jamais, nos moyens mais aussi et surtout nos objectifs sont différents des leurs. Sur l’économique et le social bien entendu mais aussi sur le terrain sécuritaire et sur la question de l’immigration. Tant que la majorité UMP comptera davantage de Thierry Mariani que de Etienne Pinte, aucun dialogue ne sera malheureusement possible. Ils ne sont pas prêts, Manuel, « à nous entendre ».


Nous ne sommes toutefois pas au Modem et nous ne devons pas nous satisfaire d’un ni-ni stérile. Si nous devons affirmer notre volonté à transformer la société, nous devons surtout affirmer notre capacité à le faire, c’est-à-dire à gagner les élections (nationales) pour être en mesure d’agir sur le quotidien ! De cette façon, la stratégie du pire organisée par la LCR et LO doit être ignorée. Le « comité de riposte » qui a d’ailleurs accouché d’une souris ne semble de ce fait avoir aucune crédibilité, dans la mesure où le hiatus de base sur la volonté d’accéder aux responsabilités et ainsi de transformer réellement la société n’est pas réglée. Stoppons donc cette palinodie qui brouille notre message politique auprès des Français !

 

En revanche et comme Manuel Valls l’exprimait, tout en revenant à ses fondamentaux, une gauche moderne doit cesser de chercher cette « pureté » en chassant cette idée selon laquelle le pouvoir viendrait corrompre nos idéaux. Une gauche moderne y parviendra en cessant de s’arroger le monopole du cœur et de la compassion pour proposer avant tout des objectifs et une méthode de gouvernement.


Prochain épisode : le débat entre un « sage actif », Laurent Fabius et un moins sage, néanmoins très actif, Alain Finkielkraut.
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Commentaires

Critique lucide de Clementine Autain
Commentaire n°1 posté par Bruno le 22/09/2007 à 19h56
La Saga contine http://france-licratisee.hautetfort.com/ LOBBYS PRO-ISRAELIENS AUX ETATS-UNIS…ET AILLEURS .. N° 14 14) Le Transatlantic Institute (TI) Au n°6 de cette série, nous parlions de l’American Jewish Committee (AJC) pour indiquer que, non content de faire du lobbying intensif aux Etats-Unis, il avait décidé d’élargir son rayon d’action, notamment à une région que nous connaissons bien : l’Europe. Afin de « renforcer les liens entre l’Union Européenne, les USA et Israël », l’AJC a donc créé en 2004 à Bruxelles, le Transtlantic Institute, officine qui ne fait pas les gros titres de la presse, ce qui ne l’empêche pas d’agir fort efficacement. Pas vraiment dans le sens d’une Europe-puissance, où les peuples auraient leur mot à dire, naturellement. Plutôt dans le sens d’une Europe bien respectueuse des puissances actuelles et strictement alignée sur les mots d’ordre obligatoires. Au premier rang desquels la lutte contre l’antisémitisme qui est, comme chacun sait, le principal fléau du monde actuel. D’ailleurs, le directeur exécutif du TI, l’Italien Emanuele Ottolenghi, vient justement de publier un livre sur ce sujet brûlant, intitulé Autodafe : L’Europa, gli ebrei e l’antisemitismo. Histoire d’en rajouter une louche sur la culpabilité ad vitam eternam et d'éviter que, d'aventure, les Européens ne s'écartent du droit chemin.. L’objectif avoué de ce nouveau groupe de pression est de redorer l’image d’Israël et d’influencer politique et opinion publique européennes en faveur de l’Etat hébreu. Je ne détaillerai pas les méthodes employées pour cela à Bruxelles car elles sont tout à fait analogues à celles utilisées aux Etats-Unis. Comme on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre, ce ne sont que colloques luxueux, déjeuners, dîners… et voyages en Israël, bien sûr. Comme celui d’avril 2005, qui a vu une vingtaine d’élus et de parlementaires français de gauche invités en Israël dans le cadre d’un programme intitulé « Chances et menaces pour la paix ». Bon, la paix n’est toujours pas à l’ordre du jour, et elle ne le sera pas de sitôt, mais en attendant, qu’est-ce que la guerre aura permis à ces messieurs-dames du système de voyager aux frais du contribuable ! Et de pontifier au retour. Un certain Jean-Marie Bockel, sénateur-maire de Mulhouse, - et actuel ministre, ou secrétaire d’Etat, je ne m’en souviens plus, de la francophonie – y participait justement. Eh bien, il a été très favorablement impressionné par Ariel Sharon, il l’a déclaré avec enthousiasme. Ce type d’invitations, c’est vraiment de l’argent bien placé. D’ailleurs, le Congrès juif mondial a bien envie d’imiter l’AJC et de créer son groupe de pression à Bruxelles, afin d’occuper le terrain, lui aussi.Son président de l’époque – il a été poussé vers la sortie depuis – Isaac Singer, avait fait à Bruxelles en février 2004 un discours de combat qui n’était pas passé inaperçu, dans le registre : « Le nouveau juif est là et il va falloir compter avec nous . Romano Prodi a dit qu’il allait surveiller l’antisémitisme, eh bien nous, nous allons surveiller Romano Prodi. Nous allons combattre tous ceux qui ne nous aiment pas. Avec la force des États-Unis et d’Israël, nous allons changer le monde avec nos propres méthodes, pas les vôtres. » A bon entendeur....
Commentaire n°2 posté par Les Bisounours en folie le 23/09/2007 à 00h24
J'aurais bien aimé être à ces rencontres de Grenoble. Je dois dire qu'Autain et Valls m'énervent tous mes deux, mais pour des raisons différentes que l'on peut comprendre au travers de ce compte-rendu. J'attends le prochain compte-rendu, n'appréciant pas Fabius, et encore moins ce pseudo-intellectuel Finkielkraut...
Commentaire n°3 posté par grutman le 23/09/2007 à 14h27
La Normandie corrompue Hier, la Normandie ça sentait bon les pommes, aujourd'hui, ça chlingue CELA VA FAIRE 3 ANS QUE Les élus POLLUE UNE ZNIEFF à CABOURG VARAVILLE Plus de 3 ans qu'un préfet, qu'un sous préfet, qu'un président de communauté de communes, que des maires traînent des pieds pour trouver un terrain. Bientôt, ce sera la fin d'une Zone exceptionnelle au point de vue de la faune et de la flore. Les gens du voyage brûlent des plantes protégées sous les yeux de la DIREN, ils se débarrassent des sacs poubelle en les jetant directement dans les fossés, ils pèchent à l'eau de javel, en septembre je peux vous dire que ça flotte dans la ZNIEFF et les élus nettoient que-dalle, Depuis 3 ans c'est un peut comme si c'était un détail sans importance. Août 2007 c'est du fioul, de l'huile de vidange que l'on retrouve dans l'eau mélangés avec des excréments humains et les égouts de plus de 300 caravanes... Une préfecture seulement pour certains en Normandie Le Président de la république, le Premier ministre, la DIREN et des dizaines d'autres m'ont répondu pour me faire plaisir (je transmets votre courrier au préfet du Calvados) le sous préfet de Lisieux ose me réponde, il y a un ramassage des ordures "point" et personne ne s'est plaint "point". C'est honteux pourquoi un sous préfet raconte t'il de tels bobards, c'est honteux, des dizaines de personnes se sont rendues à la police de Dives, à la gendarmerie de Troarn ou de Merville et les plaintes, je peux vous dire que ça a défilé. Agriculteurs, riverains, gabionneurs, campings, bars jeux..., tout est démoli, pollué à plusieurs km à la ronde. Qu'il vienne le voir le ramassage des ordures le sous préfet le voila http://varaville.ifrance.com/ Une justice seulement pour certains en Normandie Le tribunal administratif ma demandé 900 € pour continuer à défendre ces causes; il a fallu que je face une lettre d'excuses!!!! Le tribunal de grande instance ma répondu (il n'y a pas de pollution avérée). Le médiateur, c'est pas ma faute, l'Europe c'est pas nous que ça regarde... Le comité de soutient de M Borloo ma fait des promesses incroyables, un tel baratin que j'ai cru un moment retrouvé cette znieff comme elle était avant. regardez http://soutienjlborloo.canalblog.com/archives/2007/06/22/5389290.html#comments ça pue de plus en plus. la communauté de commune porte plainte contre moi pour le fait de défendre cet endroit mais surtout de dire quelques vérités qui font mal. Pour avoir voulu m'exprimé dans une réunion de cartier, l'adjointe au maire a menacé mon amie (mise à la porte de son travail et de son logement). Présidente du conseil général, députée, communauté de commune, sous préfecture, et quelques maires sont pour cette installation en zone humide pourquoi ? Ce clan a t'il des projets? Alors la, ça chlingue tellement que ces Normands vont être obligés de déménager A 5 mètres de l’entrée du camp une magnifique ferme complètement isolée des villes voisines, avec plus de 11 hectares de terre agricole haaa ! Vous commencez à comprendre. La propriétaire à plus de 90 ans, voilàaaa!, vous avez enfin compris pourquoi ils se foutent de la pollution, aujourd’hui dans les fossés le fioul peut couler à flot, demain se sera le champagne. Pendant ce temps à la ferme les murs, les bâtiments sont démolis, vol du fioul, des légumes, etc. Et les élus rigolent, ils attendent, attendent... -Dans ce pays, ont nous obligent à respecter des lois, ont nous demandent d’être des citoyens models, à coté de cela, certains hauts responsables ferment les yeux sur le non-respect des droits de l’homme et le non-respect de l’environnement, les DIREN, ont autre chose à faire que de s’occuper des zones naturelles d’intérêts écologiques, faunistiques et floristiques. Aujourd’hui, en plus de la pollution, ont construit dans cette ZNIEFF de type 1 Alors pourquoi des ZNIEFF, pourquoi des DIREN ? En plus complètement sourdes. Depuis les présidentielles, je crois que je n'ai jamais entendu parlé environnement autant qu'aujourd'hui (développement durable, eau, énergie, j'en passe et des meilleurs). On me parle de réunions, de décisions, avec des gens comme Nicolas Hulot et bien d'autre, je vois le sourire d'un ministre tout nouvellement élus. Un peut comme si tout allait changer d'un seul coup. Franchement, je crois que l'on nous prend vraiment pour des cons. Aujourd’hui il y en a franchement ras-le-bol, pas de la pollution, puisque à parement c'est normal mais de tous ces discours qui font plus de mal que toute cette merde qui flotte dans les cours d'eau. Alors messieurs STOPPEZ, arrêtez vos discours hypocrites , le jour ou vous ferez vraiment quelque chose pour l'environnement je crois que l'on sera tous morts. retour à http://perso.orange.fr/varaville.cabourg/ ou http://nativelle.over-blog.com/
Commentaire n°4 posté par nativelle le 24/09/2007 à 07h54
Etienne Pinte, je connais et je respecte. Ernest Pinon ? c'est qui lui ?
Commentaire n°5 posté par Emmeline le 24/09/2007 à 10h11
Effectivement, il est possible que ce soit une erreur...que nous nous empresserons de corriger. Etienne Pinte a en effet pris des positions courageuses avec François Goulard également dont je ne partage pas souvent, par ailleurs, les points de vue. Nous pouvons saluer leur attitude, sans doute guidée par leurs convictions humanistes.
Commentaire n°6 posté par Bastien le 24/09/2007 à 14h46
Certes, cette attitude du député Pinte est à saluer (sa tribune dans Libération de la semaine dernière est, pour reprendre une formule à la mode en Sarkozie, "tout à fait remarquable"). Mais comme le dit très justement cet article, il y a malheureusement à l'UMP plus de Mariani que de Pinte. Et ce n'est pas nouveau...
Commentaire n°7 posté par grutman le 25/09/2007 à 11h41
Vaste programme que la refondation de la gauche ...Il me semble que quelques tendances lourdes de la société, vieillssement, individualisme, consumérisme, génèrent des pratiques peu compatibles avec des idéaux de partage ...Le défi du PS sera de maintenir la flamme réformiste, tout en s'adaptant aux dures réalités socio-économiques ...Un grand écart difficile à gérer, voir la dernière campagne de Ségolène !
Commentaire n°8 posté par tietie007 le 26/09/2007 à 19h03
de grâce , cessez vos fautes orthographe!!!
Commentaire n°9 posté par christophe le 19/05/2011 à 22h08

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