Interview de Ségolène dans Le Parisien

Publié le par Section socialiste de Sciences-Po

Ségolène Royal  donne une interview, ce matin dans le Parisien. Vous pouvez retrouver intégralement l'interview ICI. Extraits.

Rassemblement 

 

"J'ai, depuis le début, le souci du rassemblement de toute la famille socialiste. Je crois que c'est ce qu'attendaient et espéraient nos électeurs. Voilà qui est fait, et c'est bien." 

 

"Lionel Jospin a accepté chaleureusement. Je suis respectueuse des tempéraments de chacun et, en même temps, tenace pour réunir" 

 

Médias 

 

"Je me suis rendu compte qu'il fallait beaucoup de temps pour que ce qu'on dit touche le maximum de citoyens. Sur le fond, il y a une formidable soif de comprendre quel est le nouveau modèle de société que je propose" 

 

Sarkozy

Nicolas Sarkozy annonce déjà ce qu'il ferait dans les cent premiers jours de sa présidence ; "il reste 71 jours avant l'élection. S'il a de bonnes idées, qu'il commence à les mettre en œuvre" 

 

Bayrou et Le Pen

 

"On le connaît, François Bayrou. Il fait cela à chaque campagne. Quelles sont ses propositions, à part s'autoproclamer « ni de droite ni de gauche » ? Le ni-ni, cela n'a jamais fait un projet. Décidément, le centre est partout et sa circonférence, nulle part. (Sourire.) A la base, il n'y a aucune ambiguïté puisque dans toutes les collectivités, il gouverne et vote avec l'UMP, sans aucune exception. "

 

"Qui est le troisième homme, honnêtement ? Allons, on sait très bien que c'est Le Pen. Et tout ce qui contribue à disperser les voix de gauche au premier tour favorise l'émergence de ce troisième homme" 

 

Logement 

 

"La construction de 120 000 logements sociaux, Ce n'est pas une promesse, c'est un engagement. L'Etat se substituera aux communes qui ne respecteraient pas cet engagement en réquisitionnant les terrains et en construisant à leur place les logements sociaux nécessaires." 

 

500 signatures 

 

"C'est toujours ennuyeux dans une démocratie quand des citoyens qui veulent voter pour tel ou tel candidat ne peuvent pas le faire. Et en même temps, une démocratie, ce sont des règles. Il appartient à ces candidats d'être suffisamment convaincants auprès de 500 élus."

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Candide 26/02/2007 09:36

Avec

la Commune ce fut le temps des cerises, avec Ségolène arrive le temps des pleurs. Le peuple de France va devoir se munir de kleenex pour éponger les larmes qu’une candidate infirmière se complait à faire couler.
« Ah, les mal heureux, les mal entendants, les mal voyants, les mal logés, les mal aimés, les mal bouffants je vous ai entendus. Dans la république que je vous prépare tous les gens seront traités, considérés, respectés, éduqués, chauffés, alimentés, choyés, j’y veillerai personnellement !
Regardez les méchants qui vous font du mal, cette droite responsable de tous vos maux, dites avec moi : plus jamais ça ! »
Le populisme lacrymal fait son entrée dans les chaumières. Prêtons l’oreille aux mal entendants, ayons un regard pour les mal voyants, faisons la place aux handicapés, aux défavorisés, aux exclus, aux discriminés. Même Jésus n’en a pas osé en faire autant.
Le roi ne prenait pas ses sujets pour des demeurés. Il avait du respect pour ses gens. Il est vrai qu’il n’avait pas besoin de racoler pour être le premier des français.

Francois 25/02/2007 22:01

Ségolène Présidente Le 22 avril prochain nosu avons UN DEVOIR DE VICTOIRE camarades !!!!

Etienne 25/02/2007 16:53

Wep. C'est vrai que cette interview est pas trop mal médiatisée. Mais ce soir Sarko donne une interview à la TV, et on n'entendra parler que de ça demain. Mais bon, à force on s'y fait!

Etienne 25/02/2007 16:52

Wep. C'est vrai que cette interview est bien médiatisée. Mais ce soir Sarko donne une interview à la TV, et on n'entendra parler que de ça demain. Mais bon, à force on s'y fait!

Vulcain 25/02/2007 13:52

c'est sympa de voir que la presse sait encore poser des questions dignes de ce nom. Alors on voit que Ségolène est la seule qui offre une vision cohérente de la situation et du chemin à prendre. Rien à voir avec le marche ou crève de Sarkozy ou avec le ni-ni de le pen, pardon de Bayrou.
Espérons que les autres media commerciaux y viennent enfin, que le combat des idées montre qui porte les vrais valeurs et les bonnes réponses.