Nouvelle équipe

Publié le par Section socialiste de Sciences-Po

Le 5 juin prochain, le bureau et le secrétaire de section remettront leur démission.

 

La nouvelle CA prendra le relais, et s'occupera de la gestion de la section pour la période estivale. 

Le faible nombre de candidatures féminines est regrettable.

 

Voici la composition de la Commission Administrative de la section:

 

 

Camille Spire

Lucile Chneiweiss

Aurélien Ravary

Pierre-André Clément

Hugo Christy

Chloé Humpich

Michele Ferrari

Sébastien Billows

Guillaume Bruneau

Gilles Herail

Lucas Brunetière

Tristan Claret-Trentelivres

Jonas Moses

Yannick Le Guillou

Ariane Ahmadi

Lucas Turgis

Gabriel Attal

Emmanuel Quinchez

Elsa Caballero 

Louis Albisson

Sean Demoranville

Marie Francfort

Bastien Marguerite

Hugo Lucchino

Bruno Meyerfled

Mélanie Monjean

Simon Moulines

Charles-Thibault Petit

Pierre-Philippe Sechi

Florent Silve

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Pzl 10/07/2010 01:23


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Les Bisounours collabo 21/06/2010 15:44


Quand Descoings fait auditer Sciences-po, c’est par un de ses profs

13:07 21 juin 2010 | Auteur : François

Une bien curieuse réunion s’est déroulée à l’IEP Paris il y a une dizaine de jours. Il s’agissait de mettre en place l’audit de l’entreprise Sciences-po par un cabinet extérieur, Technologia.
Celui-là même qui s’est occupé de France Télécom après la vague de suicides. Et dont le directeur est… prof à Sciences-po. On n’est jamais mieux servi que par soi-même!

Mi-octobre 2009, Mediapart publiait une remarquable enquête sur Sciences-po Paris rebaptisé pour l’occasion « la cour du roi Richard » en référence à son très médiatique directeur, Richard
Descoings. Entre autres réjouissances, la journaliste Jade Lindgaard évoquait au sein de la noble institution de la rue Saint-Guillaume l’existence d’un « new management » qui avait, selon elle,
tout d’« un management de la peur ». Ces méthodes seraient toujours en vigueur à en croire certains enseignants qui, craignant de subir les foudres du « roi Richard », n’acceptent encore
aujourd’hui de témoigner que sous couvert d’anonymat. L’un d’entre eux décrit une « petite entreprise où les règles changent tellement qu’au final il n’y en a plus aucune et c’est l’arbitraire du
pouvoir en place qui préside ». Un autre plaint « le personnel administratif » soumis à des « charges de travail considérables ».


http://www.fdesouche.com/121726-quand-descoings-fait-auditer-sciences-po-cest-par-un-de-ses-profs


Etienne 01/06/2010 18:50


Peut-être au contraire est-ce cette vision vieillie mais toujours assimilée (cf le commentaire précédent), d'un "universalisme" républicain en réalité exclusivement masculin, chrétien et blanc qui
fait hésiter ceux qui n'y appartienent pas à se présenter.


Les Bisounours en folie 01/06/2010 17:12


"On regrette la faible part des filles ..." Normale .. les efféminés de gauche les font fuire.

..........................

La journée fut tout à fait surréaliste ce Dimanche passé à Sciences-Po Paris, durant les Assises de la Lutte contre les Préjugés.

L’intervention finale fut assurée comme à l’habitude par le grand maître souvent requis en de telles circonstances, Monsieur Jacques Attali (Conseiller des Présidents et logiquement Président
lui-même de, Planète Finance…). Il invita ainsi à étendre les pouvoirs du Tribunal Pénal International afin d’accroître l’application de la fameuse Charte des Droits de l’Homme… Outre cette
intervention, l’affaire de ce colloque était initialement « pré-jugée » et les conclusions prévues conformes à la Gouvernance prétendument démocratique régissant notre pays.

Un jeune homme courageux et presque héroïque, bouc émissaire tout indiqué, vint malgré tout légèrement secouer l’arbre de la pensée unique. Il évoqua sa souffrance croissante de » jeune homme
blanc, catholique en outre ». Il fut l’objet de la risée de presque tout un amphithéâtre acquis à la cause du Droit de l’Hommisme panaché de laïcité, cette pensée unique que chacun est “invité”
sans cesse à promouvoir. Relater cette session en commençant par la fin s’impose logiquement tant le scénario paraissait écrit par avance. L’accord de l’Assemblée fut conçu pour être total. Aucune
opposition intellectuelle réelle ne participait du séminaire. La famille régnante était au complet, avec un représentant de chaque lignée ou confrérie.